
Dialogue entre Kenneth GERGEN et Mony ELKAÏM
Mony ELKAÏM - Ce texte de Mony Elka•m, extrait de son dernier ouvrage : Panorama des théŽrapies familiales, paru au Seuil en octobre 1995, résume d’une manière remarquablement concise les derniers déŽveloppements en psychothérapie familiale. Vous y découvrirez la manière dont les « constructionnistes sociaux » se différencient des constructivistes ainsi que le large éventail des thérapeutes se réclamant du constructionnisme social et de la « collaborative therapy » (thérapie en collaboration).
Jean-Louis Le GRAND - La communication présente se propose d'apporter une lecture critique sur l'usage du terme de maïeutique invoqué comme un allant de soi. Derrière son apparente unicité n'y a-t-il pas des modèles différents voire profondément contradictoires? Quels sont les représentations en présence, les imaginaires véhiculés? Telles sont certaines des questions auxquelles je me propose d'apporter ici des éléments de réponse et de soulever de nouvelles questions.
Philippe BIGOT - Ce phénomène de complexification des ensembles qui nous entourent, la tendance à considérer les touts plutôt que les parties et la croyance qu'on ne peut extraire un ensemble de son environnement sans en modifier la nature nous amènent à explorer des approches autres que le rationalisme. Dans ce contexte, la systémique apparaît capable de combler certaines des lacunes ou des insuffisances caractérisant l'approche expérimentale...
Quel changement de posture du praticien dans l'accompagnement ?
Dans un contexte socio-économique d'incertitude, l'observation des parcours professionnels nous interroge sur les modalités d'accompagnement les plus adaptées. Réflexions de Philippe Bigot, André Chauvet, Marie-Hélène Doublet et Alexandre Lhotellier
Patrick CONJARD et Bernard DEVIN - Dans le large éventail des pratiques de management et d'organisation du travail, le modèle le plus abouti de l'entreprise flexible est « l'organisation apprenante » qui place les compétences au rang d'enjeu économique et social majeur. Paradoxalement, ce modèle est à la fois un mythe et une réalité...
Christophe DEJOURS - Christophe Dejours a observé depuis plusieurs années le développement de la souffrance au travail et la multiplication de diverses pathologies psychiques : les nouvelles formes d’organisation du travail brisent l’ancien équilibre entre contribution du salarié et reconnaissance de son effort, entre initiative individuelle et coopération du groupe, entre implication personnelle et accomplissement de soi. Mais Michel Villette s’interroge : cela a-t-il vraiment un sens de dénoncer et de culpabiliser les “collaborateurs” que nous sommes tous, peu ou prou, selon Christophe Dejours, alors qu’aucun d’entre nous n’a vraiment le choix ? Par ailleurs, la souffrance qu’il décrit ne serait-elle pas qu’une étape, une transition, à la fois dans la trajectoire individuelle de ceux qui entrent dans le monde du travail, et dans l’évolution de nos sociétés ?
Christian LUJAN - Dans cet article, après quelques éléments contextuels, nous présenterons un outil d’analyse pour mieux comprendre les cultures au sein des organisations et identifier des scénarios de fonctionnements pathogènes sources de souffrances psychiques et de violences organisationnelles. Nous verrons en quoi cette approche peut permettre de trouver la bonne distance face à des situations critiques et d’ajuster son positionnement quand on exerce des responsabilités managériales ou que l’on est soi-même managé. Nous illustrerons notre propos d’exemples concrets tirés de notre pratique en conseil personnalisé. Nous identifierons les coûts cachés des pratiques managériales pathogènes et nous verrons comment le conseil personnalisé peut participer à la prévention de ce type risque.

Certains voient la réalité et se disent pourquoi, d’autres voient leurs rêves et se disent pourquoi pas…
George Bernard Shaw
« Cessez de résoudre des problèmes, construisez des solutions »Le coaching orienté solution®
« Le grand livre de la supervision »Cet ouvrage réunit les contributions originales d’une vingtaine de spécialistes français.
Quelle « écologie » pour l’accompagnant ?